
dimanche 27 mars, Panta théâtre, Caen
et dans le réseau ODDAC, mercredi 30 mars, Douvres la Délivrande
vendredi 1er avril, Thury-Harcourt
mardi 5 avril, Aunay-sur-Odon
jeudi 7 avril, Argences
samedi 9 avril, Evrecy
mardi 12 avril, Le Molay-Littry
Dans le cadre de la saison Villes en scène du conseil général de la Manche, vendredi 15 avril, Saint-Hilaire-du-Harcouët
mercredi 30 mars à 20h30
Douvres la Délivrande, dans le cadre de la saison culturelle de l’Office départemental de l’action culturelle du Calvados - ODACC
réservation : 02.31.57.18.20
vendredi 1er avril à 20h30
Thury-Harcourt, dans le cadre de la saison culturelle de l’ODACC
réservation : 02.31.79.70.45
mardi 5 avril à 20h30
Aunay-sur-Odon, dans le cadre de la saison culturelle de l’ODACC
réservation : 02.31.77.60.84 / 02.31.77.01.61
jeudi 7 avril à 20h30
Argences, dans le cadre de la saison culturelle de l’ODACC
réservation : 02.31.23.60.01
samedi 9 avril à 20h45
Evrecy, dans le cadre de la saison culturelle de l’ODACC
réservation : 02.31.80.57.49
mardi 12 avril à 20h30
Le Molay-Littry, dans le cadre de la saison culturelle de l’ODACC
réservation : 02.31.92.80.91
vendredi 15 avril à 20h30
Saint-Hilaire-du-Harcouët, Le Rex, dans le cadre de Villes en scène, la saison culturelle du conseil général de la Manche
réservation : 02.33.79.38.70
Le Panta-théâtre a décidé de passer commande d’un texte, dans le cadre d’un compagnonnage avec un auteur, à Frédéric Sonntag, pièce pour deux circassiens et un ou plusieurs acteurs, s’inspirant du territoire normand et écoutant les gens d’ici, du Calvados, afin d’écrire une partition qui les raconte, qui leur donne enfin la parole.
Une parole revisitée
Une parole vue sous le prisme d’un jeune auteur
Une parole réécrite
Une parole qui donne à voir
À rêver
Une parole qui mêle intimement cirque / territoire et témoignage
Une parole d’aujourd’hui
Une parole née d’un groupe sous un éclairage particulier…
Une parole de mémoire – Un conte initiatique.
En travaillant en tant que dramaturge et collaborateur artistique sur le projet de fin d’année des élèves du CNAC, Centre national des arts du cirque de Châlons-en-Champagne en 2007, Frédéric Sonntag s’interroge sur la place du texte dans le nouveau cirque, aussi bien sur les modalités de présence du texte dans la pratique circassienne que sur le processus d’écriture proprement dit.
En répondant à la commande d’écriture de Guy Delamotte, Frédéric Sonntag se propose d’écrire un texte
d’écrire un texte non pas tant pour des interprètes de cirque qu’à partir d’eux, à partir de leur pratique. Qu’il s’agissait moins d’envisager un texte qui serait par la suite illustré par une pratique circassienne que de considérer que cette pratique est une forme d’écriture et conditionne le texte dès le départ. Se poser la question du texte vis-à-vis de la pratique de cirque, c’est non seulement voir comment la littérature peut s’articuler avec elle, mais également comment celle-ci possède sa propre textualité et déplace par conséquent le processus d’écriture. Nous avons donc eu la convic-tion que celui-ci ne pouvait alors se dérouler complètement coupé du plateau, qu’il fallait imaginer à un moment donné un temps qui permettrait d’échanger, d’éprouver cette écriture commune. D’où l’idée d’un temps de laboratoire à l’intérieur du processus d’écriture.
De premiers thèmes se sont détachés, liés à la nature des interprètes de cirque pressentis, liés également à des premières discussions et des préoccupations communes : la question des niveaux de réalité, de la co-existence de mondes parallèles, d’un monde infra-réel ou supra-réel, le monde de derrière le miroir (Lewis Caroll) ; la thématique du double, d’une identité égale à soi qui n’est pourtant pas soi, la figure du Doppelganger, fortement représentée dans la littérature (cf Dostoïevski pour ne citer que lui) ; la métamorphose, la transformation du corps ; la figure de l’étranger et son contre-point, la cellule familiale.
Un univers se dessine alors, à partir de ses thématiques, celui d’une réalité très concrète, quoti-dienne, à l’intérieur de laquelle fait irruption un événement ou une présence fantastique qui vient remettre en question, perturber, la nature de cette réalité. J’irai donc lorgner du côté d’un fantastique onirique japonais qui m’est cher (celui de l’écrivain Haruki Murakami ou celui du cinéaste Kiyoshi Kurosawa), aussi bien que du côté d’un fantastique plus américain (Lynch pour ne citer que lui parmi les cinéastes (mais on pourrait en citer bien d’autres), Jeff Wall et Gregory Crewdson parmi les photographes qui ont beaucoup travaillé à partir du cadre et du stéréotype de la petite ville américaine et de cette intrusion du fantastique dans le réel). Le travail sur l’univers clos de la petite ville, déjà présent dans certaines de mes pièces précédentes, pourra par ailleurs s’ancrer dans le territoire et s’inspirer de mes séjours dans le département du Calvados. Cette irruption du fantastique dans un univers réaliste trouve écho, quant à elle, dans la forme même que nous souhaitons abordée, dans l’irruption de la forme circassienne dans un univers théâtral.
texte
Frédéric Sonntag
Mise en scène
Guy Delamotte
Acteurs
Véro Dahuron
Emmanuel Vérité
Circassiens
Pénélope Hausermann
Antek Klemm
Lumières
Fabrice Fontal
Vidéo
Laurent Rojol
Vidéo
Scorpène Horrible
Régie générale
Christel Rochet
pantatheatre.net/